vendredi 29 avril 2016

Le DIY de l'été :)

Intégralement pompé sur l'instagram @sophiefontanel, qui (si j'ai bien suivi) l'a elle-même piqué sur l'instagram de @horstdiekgerdes qui a photographié la fille qui avait brodé son jean... Je ne suis pas juriste (pas faute d'avoir essayé) mais sur le plan de la propriété intellectuelle, je crois pouvoir dire qu'on peut piquer l'idée.

Voici mon 501 prêt pour l'été (quand on verra les poches = quand on n'aura plus de pull)(Ouais, d'ailleurs c'est quand ?)



Sur une idée originale (mais pas originelle) de :


Alors qui se lance ? Broder, c'est hyper facile (des milliers de tuto sur youtube) et vous avez juste besoin d'une aiguille et de fil à broder (et d'un jean, mais ça me chagrine un peu d'avoir à vous le préciser). Croyez-moi, le plus long c'est de réfléchir à ce que vous allez broder !

Bon week-end :)


jeudi 28 avril 2016

Complètement jetlaguée !

J'ai à peu près bien vécu le décalage horaire en début de semaine, mais aujourd'hui... pfffff, bonne à rien ! Si vous avez des recettes pour absorber le jetlag, je prends ! (la première qui me dit "Dormir la nuit" je la mords). 
Mais même avec le jetlag au retour, ça valait vraiment le coup. 
Quelques photos du Nordeste pour vous convaincre ?









A propos des brésiliennes, elles ne sont pas toutes tankées comme Gisèle (on a cherché les jolies filles -critères européens- elles étaient rares) (féculents à tous les repas...) néanmoins elles sont toutes en string ! Ce que je ne m'explique pas, c'est que les brésiliens ne sont pas gros et plutôt musclés en général alors qu'ils mangent la même chose ? Apparemment la fesse adipeuse est un canon de beauté local...


mercredi 27 avril 2016

La honte dans l'hémisphère sud


"J'aime quand t'es BIEN habillée, pas comme dimanche !" 
C'est ce que m'a balancé Mélusine cet après-midi quand je l'accompagnais à l'équitation (on parle de sa tenue ?). L'avantage avec les enfants, c'est qu'on ne peut pas les taxer d’hypocrisie. Ni de délicatesse, en ce qui concerne la mienne.

Bon, j'avoue, je m'étais acheté pour voyager à l'aise (11h de vol sur un vieux Boeing pourri d'Alitalia... never again !) un joli sarouel Zara kid qui faisait très Isabel Marant lors de l'essayage. Et très pyjama après le premier lavage. Mais je l'ai mis quand même parce que je n'avais rien d'autre  je suis une tête de mule j'aime bien coller la honte à ma famille dans les aéroports du monde entier. Ceci dit, je ne me suis pas sentie trop seule... on voit de ces tenues dans les aéroports !!! La prochaine fois, je fais profil bas en sarouel gris, promis. 


lundi 25 avril 2016

Welcome back

Le retour de vacances est un mélange de nostalgie (comment ça pas de suco de abacaxi au petit dèj ??) et de menus plaisirs :

:( découvrir qu'il a neigé cette nuit sur le jura et remettre des chaussettes.
:( d'ailleurs, ranger ses tongs au fond du placard.
:( frigo vide.
:( panier de linge à laver plein.

:) découvrir que son SG chair est trop clair.
:) se maquiller en 5 minutes : crème hydratante, liner, mascara et hop ! Limite pas besoin de sérum (bon, si, quand même).
:) avoir les cheveux tout doux après 15 jours de séchage à l'air libre (même si grâce au taux d'humidité du Brésil certains matins j'étais coiffée comme Jeff Tuche).
:) trouver dans sa boite aux lettres la ravissante blouse Petite étincelle commandée avant de partir et la mettre parce qu'elle est si belle sur une peau bronzée (et une fois la photo faite, troquer les sandales contre des baskets et enfiler un gilet en cachemire).



La marque de vêtements pour enfant Petit étincelle fait, de temps en temps, des pièces adulte en série limitée. Pour les saisir, suivez leur instagram ou leur page facebook :)

Blouse en voile de coton rose et smocks dorés Petite étincelle - collier gravé en argent Eglantine Littlegrigri.

vendredi 8 avril 2016

Esprit es-tu là ?

Malgré quelques (timides) tentatives de retour, c'est définitivement NON, la banane ne passera pas par moi. Je n'ai pas abandonné pour autant l'idée de me balader les mains libres, en dénichant sur ebay cette pochette en cuir épais qui se glisse sur une ceinture. Je pense qu'il s'agit d'une pochette à balles (mon côté chasse, pèche, nature et tradition)(je déconne).
Je me souviens très bien d'une amie toujours super classe de ma mère qui en avait une à peu près identique (enfin, la sienne était sans doute griffée). Elle la portait sur une saharienne Saint Laurent, j'étais dingue de (ce qu'on n'appelait pas encore) cet outfit. 





OMG ! Aurais-je donc besoin d'une saharienne Saint Laurent ?...

*****

Et sinon, le Brésil c'est demain. Je ne vais sans doute pas trop m'épancher ici pendant 15 jours, mais je promets d'inonder mon fil instagram :)  See you !


jeudi 7 avril 2016

Lost in translation

Suis toujours dans mes valises. Juste un petit post pour vous dire que Petit Bateau fait des dessous en coton ultra light. Un bonheur quand il fait très chaud (comme disons, par exemple, au Brésil) et qu'on n'a pas envie de dégouliner dans les matières synthétiques. Pas très sexy ? Quoique... la finesse du coton créé une transparence très sofiacoppolesque.

Une photo publiée par littlegrigri (@littlegrigri) le

Le soutien gorge taille S correspond au 85C  et il existe du XXS au L ;)


Lost in translation

**Edit** : suite à quelques réactions, je précise à l'intention de ceux qui n'ont pas vu Lost in translation (sans dec !?) qu'il ne s'agit pas là de mes fesses, mais de celles de Scarlett Johansson (merci néanmoins pour la confusion). 


mercredi 6 avril 2016

Spotted : Cactus tout doux !

Hello les amis !
A deux jours du départ, il s'agit de ne plus trop se perdre en conjectures. Donc retour à des préoccupations plus légères essentielles : qu'est-ce que je mets au Brésil ? 

Je ne pousse pas très souvent la porte de chez Esprit et j'ai sans doute tort. Pensez donc, j'ai failli défaillir en réalisant que j'allais passer à côté de ce débardeur en jersey flammé tout doux. Dieu merci, mon radar a bipé au bon moment. Vous l'avez vous aussi ? Cette irrépressible impression que vous devez absolument rentrer dans une boutique au moment où vous passez devant. Vous n'étiez pas venu pour ça, mais l'attraction est plus forte que vous (je ne suis pas vraiment folle vous savez, juste un peu surmenée). Au risque de me répéter, tout est doux en lui : sa matière, ses couleurs, et ce dessin qui rappelle au monde entier (tout le Brésil ce sera déjà pas mal) mon récent engouement pour la botanique. 

Avec un chapeau, mon short kaki et des tongs en cuir, je sens presque le soleil sur mes épaules. Faire ses valises c'est déjà un peu partir :)




mardi 5 avril 2016

Appel au boycott : sentiment d'inconfort...


Elisabeth Badinter appelle au boycott des marques qui se lancent dans le prêt-à-porter islamique. Afin de poser le décor de ma réflexion, je précise que j'ai une admiration sans borne pour Elisabeth Badinter et que je me situe sans équivoque du côté des féministes. Que par ailleurs je boycotte depuis toujours Dolce & Gabbana, mais plus pour des raisons esthétiques que politiques.

Quand il s'agit de boycotter Uniqlo ou H&M, là, forcément, je me suis posé la question plus sérieusement. Si les magasins que je fréquente habituellement ouvraient un rayon "mode islamique", il est clair que je n'y mettrais plus les pieds. Je tiens farouchement aux droits des femmes dans notre pays. Nous avons le droit d'être indépendantes, de nous habiller comme nous l'entendons, de choisir notre mari ou de choisir de l'aimer sans l'épouser, d'avorter ou pas. Ces droits ont été conquis par nos mères et nos grand-mères, il nous appartient de les préserver. 

Je n'ai vu de rayon "mode islamique" ni dans les magasins près de chez moi, ni sur les versions françaises des sites internet de ces enseignes. Alors pourquoi les boycotter ? 
S'il s'agit pour ces marques d'aller conquérir les marchés iranien ou saoudien, il est évident qu'elle doivent s'adapter à la culture de ces pays (pays où à titre personnel je ne mettrai pas les pieds, puisque je suis libre de choisir de le faire).
Oui, je considère le voile comme une soumission et en voir autant en France me désole. Je me suis même sentie agressée cet été par le regard furieux d'un homme qui attendait à côté de moi sur le parking drive du supermarché. Il faisait 40°, il était dans sa voiture avec ses fils. Je portais une robe débardeur (décolleté et épaules nues donc) qui manifestement le gênait tandis que sa femme et sa fille qui attendaient hors de la voiture étaient toutes les deux en voile intégral avec des gants ! Il faisait 40°, elles devaient dégouliner les pauvres, et cette gamine n'avait pas l'air d'avoir plus de 10 ans. Je n'ai pas bougé, je n'ai pas baissé la tête, je suis restée à côté de la voiture de ce connard et j'ai soutenu son regard. Parce qu'en France j'ai le droit de m'habiller comme ça et que s'il ne veut pas le voir, qu'il aille vivre ailleurs. 
Je ne risquais rien, le parking était plein d'occidentaux. Aurais-je soutenu son regard avec la même fierté au milieu d'une cité "islamisée"... probablement pas. 

Néanmoins, est-ce à moi, occidentale, de boycotter une enseigne qui décide de s'adapter aux mœurs locales pour se développer dans un pays ? Je ne pense pas. Si je visite une mosquée, je me couvre.
Il me semble que c'est aux femmes des pays concernés de se libérer elle-mêmes de cette oppression. Nous pouvons les soutenir dans leur combat si elles nous le demandent, mais est-ce à nous de l'initier ?  Je ne crois pas.

Voilà pourquoi je n'ai pas l'intention de boycotter ces enseignes, à moins que vous ayez vu ces produits dans leurs rayons en France, auquel cas dites-le moi.
J'avoue trouver cette histoire un peu inconfortable. Je n'ai peut-être pas tous les éléments en mains... Votre avis est le bienvenu !

Avis constructif s'entend, la direction informe nos amis les trolls que leurs commentaires malveillants seront effacés.  

lundi 4 avril 2016

Mon homme, ce fashion visionnaire

Dans la série j'ai de la chance, quand mon homme se rend aux US, au siège de sa boîte, c'est juste à côté d'un outlet J.CREW. Chaque fois que je le vois partir, je me console en espérant qu'il aura le temps d'y passer (et aussi à la perspective de dormir en étoile de mer).


Je sais qu'au moment où il pénètre l'endroit, il tremble légèrement à l'idée de se tromper (je suis un tout petit peu exigeante et plutôt du genre à le dire quand je n'aime pas)(comment ça tête-à-claques ?). 
L'été dernier, il ma ramené cette marinière. La marinière, c'était la quasi-certitude de tomber juste. 
J'ai dit merci (sincèrement). Tout en pensant Tiens c'est bizarre ce laçage. Je pourrais peut-être la porter sans le lacet ? Ou pas. Je ne sais pas trop.

C'est en découvrant les collections de cet été que j'ai compris que mon homme était purement et simplement un visionnaire :)